Transformez vos e-mails en revenus avec Brew.
Rédigez vos relances de panier abandonné : informations produit exactes, offres honnêtes, consentement vérifié et statut d’achat revérifié avant chaque envoi.
Un e-mail de panier abandonné invite une personne à reprendre un achat qu’elle n’a pas finalisé. Traitez-le comme un e-mail marketing, pas comme un reçu. Le client a peut-être changé d’avis, trouvé une réponse ailleurs, ou simplement manqué de temps.
Un rappel utile facilite le retour. Il n’a besoin ni d’un compte à rebours inventé, ni d’une mention affirmant que l’article est presque épuisé.
Assurez-vous d’avoir le droit d’envoyer des e-mails marketing à cette adresse. Vérifiez si le panier existe toujours, si les articles sont encore disponibles et si le client a déjà acheté. Appliquez les règles de désabonnement et d’exclusion.
Reprenez les produits, les prix et le lien de destination réels du panier. Si une offre a changé depuis la création du panier, indiquez clairement les conditions actuelles. Ne promettez pas qu’un prix ou un article est réservé si la boutique ne le réserve pas réellement.
Le guide des e-mails transactionnels explique pourquoi un achat inachevé diffère d’une confirmation de commande.
Aux États-Unis, la loi CAN-SPAM classe un e-mail selon sa finalité principale, et le guide de conformité CAN-SPAM de la FTC explique comment ce critère s’applique. Un rappel portant sur une commande que le client n’a pas passée sert à promouvoir la vente. Donnez-lui le même lien de désabonnement et la même adresse postale que vos autres e-mails marketing.
Un rappel n’est jamais plus exact que les données sur lesquelles il repose. Avant de rédiger le texte, vérifiez que votre boutique transmet ces champs pour chaque panier abandonné :
Cet identifiant permet à votre intégration de reconnaître un doublon quand une requête est renvoyée. Construisez-le à partir de valeurs qui restent identiques d’une tentative à l’autre pour un même rappel : le panier, l’abandon et l’étape. Un horodatage généré au moment de l’envoi change à chaque nouvelle tentative : il ne permet donc pas de repérer les doublons. Si vous déclenchez l’événement via l’API de Brew, envoyez cet identifiant dans l’en-tête Idempotency-Key. Une nouvelle tentative avec la même clé et le même corps renvoie le résultat d’origine au lieu de lancer une seconde exécution. La clé reste liée à cette exécution enregistrée bien au-delà d’une journée : un client qui abandonne de nouveau le même panier a donc besoin d’un nouvel identifiant.
Voici un exemple de brouillon, avec des repères à remplacer plutôt que de vraies balises de fusion :
Objet : Votre panier chez [nom de la boutique]
Vous avez laissé [nom du produit] dans votre panier. Vous pouvez revoir les articles et le total actuel avant de décider de commander ou non.
[Revenir au panier]
Une question sur la taille ou la livraison ? Répondez à cet e-mail, notre équipe peut vous aider.
N’ajoutez la ligne d’aide que si les réponses arrivent à une équipe capable d’y répondre. Remplacez chaque repère par des données vérifiées, via les champs pris en charge par votre plateforme. Testez la valeur par défaut prévue quand l’image ou le nom d’un produit manque.
Si vous envoyez un autre message, donnez-lui une raison d’être. Répondez à une question fréquente sur le produit ou expliquez une règle réelle de la boutique. Une remise est une décision commerciale, pas une deuxième étape obligatoire.
Beaucoup de boutiques partent de délais comme ceux ci-dessous. Voyez-les comme une convention courante, à tester sur vos propres commandes. Ce ne sont pas des benchmarks, et rien ici ne montre que ces délais récupèrent plus de paniers que d’autres.
| Délai de départ courant | Ce qu’il peut faire | |
|---|---|---|
| Premier rappel | 1 à 2 heures après l’abandon | Montrer le panier tant que la visite est encore récente |
| Deuxième e-mail | Environ 24 heures | Répondre à une question fréquente sur la taille, la livraison ou les retours |
| Troisième e-mail | 48 à 72 heures | Relancer une fois de plus, ou présenter une véritable offre si vous avez décidé d’en faire une |
| Dernier e-mail, facultatif | 5 à 7 jours | Accompagner un achat réfléchi, si le panier est toujours valide |
Rien ne vous oblige à envoyer les quatre. Un seul rappel peut suffire pour un article peu coûteux. Chaque e-mail suivant doit avoir sa propre raison d’être, et le contrôle du statut d’achat décrit plus bas doit s’exécuter avant chacun d’eux.
Utilisez une citation client validée, avec sa véritable attribution et l’autorisation de la publier. Si le brouillon appelle un témoignage mais qu’aucun n’est disponible, laissez un repère interne et retirez-le avant l’envoi. Ne transformez jamais un nom généré et cinq étoiles en semblant de preuve client.
De même, une date limite doit correspondre à la fin réelle d’une offre. Une alerte de stock doit refléter le stock actuel. Un rappel qui déforme l’un ou l’autre de ces faits obtiendra peut-être un clic, mais rendra la boutique moins digne de confiance.
Erreur fréquente : une séquence sans conditions de sortie. Le client achète, puis reçoit encore deux rappels pour un panier qu’il a déjà payé. Arrêtez la séquence dès que l’une de ces conditions est remplie :
Notez-les avant de construire la séquence, et testez chacune d’elles avec un panier de test. La section suivante explique où ce contrôle doit avoir lieu quand c’est Brew qui envoie les rappels.
Dans Brew, les champs du payload d’un événement conservent les détails d’origine du panier après un délai. Les conditions sur contact.<name> peuvent lire les champs de contact actuels dans Brew, mais elles ne vont pas chercher les données de panier, de commande ou de stock de la boutique.
Quand un rappel arrive à échéance, faites vérifier l’éligibilité actuelle par l’application de la boutique. Si le client a toujours un panier éligible et l’autorisation de recevoir des e-mails marketing, déclenchez un nouvel événement de rappel avec les détails actuels du panier. S’il a acheté, ne le déclenchez pas. Utilisez un identifiant d’événement stable pour vous prémunir contre les nouvelles tentatives de l’intégration émettrice.
Ne partez pas du principe qu’un prompt comme « arrête après l’achat » crée une connexion en direct avec les données actuelles de la boutique. Vérifiez l’événement réel et le workflow d’intégration que vous avez configurés.
Définissez la fenêtre d’attribution et la façon dont vous traitez les commandes qui auraient eu lieu de toute façon. Suivez le coût des remises, les retours, les désabonnements et les plaintes en plus du chiffre d’affaires. Un groupe témoin peut aider à estimer les récupérations incrémentales quand vous avez assez de volume.
Cette séquence ne peut promettre aucun taux de récupération. Commencez par un rappel pertinent, vérifiez les contrôles de statut, puis améliorez-le à partir de vos propres résultats. Pour le modèle de mesure complet, consultez le guide du ROI.
