Transformez vos e-mails en revenus avec Brew.
L’emailing en septembre 2026, sources à l’appui : IA dans Apple Mail et Gmail, ESP ouverts aux agents, incidents Microsoft, données des fêtes, perspectives T4.

Le State of Email est notre rapport mensuel sur ce qui change pour celles et ceux qui envoient des e-mails marketing et de cycle de vie : les fournisseurs de messagerie, les plateformes, les chiffres, les règles et la saison à venir. Chaque affirmation renvoie à sa source, et quand un éditeur rend compte de ses propres clients, nous le précisons.
Cette première édition couvre août et septembre 2026. En bref : les boîtes de réception comptent davantage de lecteurs IA, les plateformes d’emailing laissent les agents externes en faire plus, les règles de Gmail n’ont pas bougé tandis que l’un de ses tableaux de bord les plus appréciés tire sa révérence, et les prévisions qui distinguent les ventes en ligne de l’ensemble du commerce de détail s’attendent à une croissance plus rapide en ligne. Pas le temps de tout lire ? La checklist d’octobre, vers la fin, est la partie à mettre en pratique.

Seize événements datés sont à l’origine de cette édition. Le lien vers chacun figure ci-dessous.
Apple a publié iOS 27, iPadOS 27 et macOS 27 le 14 septembre. Siri AI, la fonctionnalité phare, « peut comprendre le contexte personnel à travers les messages, les e-mails, les photos et plus encore ». Elle a été lancée en bêta en anglais, avec le français, le japonais, le coréen, le portugais et l’espagnol prévus en octobre, et elle n’est pas disponible dans un premier temps dans l’UE sur iOS, iPadOS et watchOS.
La recherche dans Mail a elle aussi changé : « un tout nouveau système de classement dans Mail fait remonter des résultats encore plus pertinents dans les Meilleurs résultats », et Mail cherche désormais « en fonction de ce que vous voulez dire, pas seulement des mots que vous tapez », comme l’a remarqué 9to5Mac.
L’analyse de cette version par Validity est sans détour : « les marketeurs doivent s’attendre à ce que les indicateurs d’engagement traditionnels (ouvertures, clics, etc.) sous-estiment l’utilité réelle des messages, à mesure que le rôle d’Apple comme intermédiaire entre les marques et les destinataires se renforce ». Apple n’a rien annoncé de nouveau sur Mail Privacy Protection : considérez donc les ouvertures dans Apple Mail comme tout aussi peu fiables qu’avant.
Le 15 septembre, Google a étendu au monde entier les AI Overviews dans la recherche Gmail, pour les abonnements payants avec Gmail configuré en anglais. La fonctionnalité répond aux questions saisies dans la barre de recherche avec « des résumés et des réponses concis, sans avoir à fouiller dans ses e-mails ». Côté grand public, il faut Google AI Plus, Pro ou Ultra, et les comptes personnels dans l’EEE, au Royaume-Uni, en Suisse et au Japon sont exclus. Deux semaines plus tôt, le 3 septembre, Google avait annoncé Gmail Live, un mode vocal qui permet de retrouver « des informations précises dans sa boîte de réception, rien qu’en posant des questions simples ».
Un assistant lit votre texte, pas votre design. Un code intégré dans une image, une date limite qui ne figure que dans une bannière, un nom de produit qui n’existe que dans le texte alternatif : tout cela est plus difficile à trouver et à citer correctement. Mettez l’offre, le code, la date d’expiration, le numéro de commande et l’action en texte HTML.
Les gens ne confient pas encore leur boîte de réception à l’IA. Dans l’enquête de Validity sur les fêtes, 7 % utilisent les résumés IA pour gérer les e-mails des fêtes et 36 % ne veulent aucun assistant IA dans leur boîte de réception, même si 25 % en utiliseraient un pour repérer les meilleures offres.
Nous n’avons trouvé aucune nouvelle exigence de Gmail pour les expéditeurs en août ou en septembre. La FAQ destinée aux expéditeurs demande toujours de maintenir le taux de spam signalé par les utilisateurs sous 0,1 % et de ne jamais atteindre 0,3 %, et précise qu’« à partir de novembre 2025, Gmail renforce progressivement l’application de ses règles au trafic non conforme », avec des rejets temporaires et définitifs.
C’est le changement qui va prendre des équipes au dépourvu. Al Iverson a rapporté le 20 août que Google avait levé la pause dans le retrait de la v1 : « GPT V1 est désormais en cours de retrait progressif ». La version 2 « ne contient pas les indicateurs de réputation que proposait la V1 » : les notes de réputation du domaine et de l’IP (mauvaise, faible, moyenne, élevée) disparaissent donc avec elle.
Si quelqu’un dans votre équipe consulte ce graphique chaque matin, donnez-lui dès maintenant une nouvelle routine : le taux de spam, le statut de conformité dans la v2, les codes de rebond et de report de vos journaux d’envoi, et l’engagement par fournisseur de messagerie d’après vos propres données.
Entre le 31 août et le 9 septembre, Microsoft a enregistré trois incidents distincts sur Exchange Online, qu’emailexpert a reconstitués le 10 septembre :
| Dates | Incident | Ce qui s’est passé |
|---|---|---|
| Du 31 août au 3 septembre | MO1465074 | Une erreur de configuration de l’authentification a touché Exchange Online et d’autres services Microsoft 365 pendant environ 67 heures. |
| 4 septembre | EX1467029 | Les e-mails externes ont été reportés avec 451 4.7.500 Server busy, sous-code S77714. Microsoft a mis en cause un modèle antispam et une règle de limitation de débit qui continuait de se déclencher pendant le rétablissement. |
| 9 septembre | EX1469649 | Outlook mobile et Outlook pour Mac ne parvenaient plus à se connecter après une mise à jour du flux de messagerie qui a fait grimper la charge CPU. |
Retenez le 4 septembre. Microsoft documente 451 4.7.500 comme une limitation de débit causée par un changement dans les habitudes d’envoi de l’expéditeur : les expéditeurs ont donc d’abord cherché la faute de leur côté. Puis One.com, Qboxmail, Mailjet et Poppulo ont tous signalé les mêmes codes, sur toutes les IP et dans toutes les régions. Avant de réduire votre volume ou de mettre un domaine en pause à cause de reports chez Microsoft, vérifiez si tout le monde les subit aussi.
Microsoft reste la grande messagerie la plus difficile à atteindre : le benchmark 2026 de Validity évalue son taux de placement en boîte de réception pour 2025 à 77,4 %, contre 89,8 % pour Gmail et 87,2 % au niveau mondial.
Le 3 septembre, Validity a lancé Heatwave, une liste de blocage qui cible les domaines « chauffés » par des réseaux de faux comptes s’échangeant des ouvertures, des clics et des réponses artificiels. Selon Validity, plus d’un million de domaines y figuraient déjà. Si une agence ou un prestataire mène de la prospection ou du warm-up en votre nom, vérifiez si vos domaines y figurent.
Deux études d’éditeurs se sont penchées sur le contenu réel des enregistrements DMARC, et pas seulement sur leur existence. 1lookup a mené son analyse en septembre ; EasyDMARC a mesuré un ensemble bien plus vaste plus tôt dans l’année :
| Ensemble de domaines | Publient DMARC | Appliquent (quarantine ou reject) | Source |
|---|---|---|---|
| 5 000 premiers domaines de réception d’e-mails | 84,4 % | 65,5 % | 1lookup, septembre 2026 |
| 3 000 domaines classés autour du rang 500 000 | 65,2 % | 29,5 % | 1lookup, septembre 2026 |
| 1,8 million de premiers domaines | 52,1 % | 22,9 % | EasyDMARC, début 2026 |
Un enregistrement p=none signale les tentatives d’usurpation sans en bloquer aucune. L’application de la politique est aussi le prix à payer pour afficher un logo dans la boîte de réception : BIMI l’exige, et seuls 15,7 % des 5 000 premiers domaines publient un enregistrement BIMI. Avec un phishing en hausse à l’approche des fêtes (voir plus bas), passer à une politique appliquée est l’un des meilleurs projets que vous puissiez choisir pour octobre. Notre guide de la délivrabilité explique la mise en place.
La tendance produit la plus nette de la période : au lieu d’ajouter un assistant de plus dans leur propre application, les plateformes laissent des agents hébergés ailleurs accéder à leurs données et à leurs actions, le plus souvent via le Model Context Protocol (MCP) ou des connecteurs officiels pour Claude et ChatGPT. La plupart proposaient déjà quelque chose ; cette période a apporté plus d’outils, plus d’accès en écriture et de nouveaux connecteurs.
| Date | Entreprise | Ce qui a été lancé ou annoncé |
|---|---|---|
| 12 août | Loops | API Workflows et connecteur Claude |
| 31 août | Intuit Mailchimp | Connecteur Mailchimp dans Perplexity Computer, aux côtés de QuickBooks |
| 9 septembre | Klaviyo | « Plus de 260 outils et capacités MCP et plus de 490 API », accessibles depuis Claude, ChatGPT et d’autres systèmes d’IA |
| 10 septembre | Customer.io | Agent, CLI et outils MCP qui analysent les données de l’espace de travail |
| 16 septembre | HubSpot | Breeze Assistant, qui « passe désormais à l’action » et confie des tâches à des agents |
| 17 septembre | Brew | Séquences : 151 séquences d’e-mails capturées, qu’un agent peut lire via l’API et MCP |
| 23 septembre | Brew | Clés d’organisation : une seule clé API ou connexion MCP pour toutes les marques d’une organisation |
| 28 septembre | Brevo | Connecteur Claude qui lit les contacts et les résultats, et enregistre des brouillons d’e-mails et de SMS |
| 29 septembre | beehiiv | Connecteur officiel dans Claude et ChatGPT |
| 29 septembre | Salesforce | Headless Marketing avec des serveurs MCP et un Campaign Agent pour Marketing Cloud |
| 29 septembre | Braze | Operator Connect, qui s’appuie sur MCP pour emmener l’assistant de Braze dans des outils comme Claude |
Les missions confiées aux agents se sont aussi élargies. Les Agentic Standards de Braze confient le contrôle qualité des campagnes à des agents, le Monitoring Agent d’Iterable « fait remonter les signaux précoces, explique ce qui s’est passé et pourquoi c’est important », Salesforce affirme que son Campaign Agent « continue de travailler » après le lancement, et Lifecycle Intelligence, chez Attentive, ajoute des audiences fondées sur l’affinité produit. Lors de la publication de leurs résultats en août, Klaviyo s’est présenté comme « le CRM B2C autonome », et HubSpot comme « la plateforme client agentique pour les entreprises en croissance ».
Un détail côté grand public mérite d’être repris. Engadget note, à propos du connecteur Gmail de Claude, que « par défaut, Claude vous demande votre accord avant d’envoyer le moindre e-mail ». C’est aussi le bon réglage par défaut pour le marketing. Dès qu’un agent peut atteindre une liste réelle, savoir qui a validé quoi compte autant que la rédaction.
C’est ainsi que nous avons conçu le serveur MCP de Brew : via une connexion OAuth, un envoi réel attend qu’une personne le confirme, et depuis septembre, une seule connexion peut travailler sur toutes les marques d’une organisation, chaque appel précisant la marque concernée. (Transparence : nous sommes en concurrence avec plusieurs entreprises de ce tableau. Nous avons listé des annonces datées et sourcées, sans les classer.)
Chaque benchmark 2026 annonce un « taux d’ouverture moyen » différent, et l’essentiel de l’écart tient à l’arithmétique. Certains sont pondérés par le volume, d’autres non, certains sont des médianes, et certains comptent les ouvertures automatiques générées par Mail Privacy Protection d’Apple.

Même nom d’indicateur, définitions différentes. Le chiffre de Brevo lui-même passe de 20,73 % à 33,87 % quand on compte les ouvertures Apple MPP. Les 35,6 % de Brew correspondent à ce qui reste une fois les ouvertures automatiques détectées retirées.
| Source | Taux d’ouverture publié | Méthode de mesure |
|---|---|---|
| Selzy, juin à juillet 2026 | 11,0 % pondéré, 13,6 % en médiane | Ouvertures uniques rapportées aux e-mails délivrés, pondérées par le volume ; 602,2 millions d’e-mails |
| Brevo, données 2025 | 20,73 %, ou 33,87 % avec Apple MPP | Moyennes non pondérées, valeurs aberrantes exclues ; plus de 175 000 clients |
| Klaviyo, rapport 2026 | 31 % pour les campagnes, 32,2 % pour les séquences | Clients Klaviyo, plus de 183 000 selon le texte du rapport |
| MailerLite, décembre 2024 à novembre 2025 | 43,46 % | 3,6 millions de campagnes issues de plus de 181 000 comptes |
| Brew, août à septembre 2026 | 35,6 % | Envois des clients de Brew ; ouvertures automatiques détectées (préchargement lié à la confidentialité d’Apple, scanners de sécurité) et clics de robots exclus par défaut |
Comparez donc les ouvertures uniquement avec votre propre historique sur la même plateforme, et fixez vos objectifs sur les clics, les conversions et le revenu par destinataire. Vérifiez ensuite ce que compte votre tableau de bord, car c’est là que les plateformes diffèrent le plus.
C’est aussi ainsi qu’il faut lire notre propre chiffre. Sur l’ensemble des envois des clients de Brew en août et septembre, 35,6 % des e-mails délivrés ont été ouverts, une fois retirés les chargements de pixel dus au préchargement lié à la confidentialité d’Apple et aux scanners de sécurité que nous détectons. C’est plus que les 31 % de Klaviyo et que les 33,87 % de Brevo, MPP compris, sans que des ouvertures automatiques gonflent le chiffre. C’est pourquoi nous pensons que Brew est aujourd’hui le meilleur endroit pour lire les ouvertures et les clics : le filtrage s’applique par défaut à chaque envoi, sans rien à configurer, si bien que lorsque le taux bouge, il est bien plus probable que les lecteurs aient changé de comportement. Aucun filtre n’attrape tous les scanners, et nos clients ne forment pas le même groupe que ceux de ces éditeurs : prenez ce chiffre pour ce qu’il est, nos données, et non une comparaison contrôlée. Notre guide pour savoir à quels benchmarks se fier liste les questions à poser à toute statistique.
Une ouverture indique que l’objet et l’expéditeur ont mérité un coup d’œil. Un clic indique que l’e-mail a rempli sa mission. Deux ratios valent la peine d’être suivis : le taux de clics, c’est-à-dire la part des destinataires qui ont cliqué, et le taux de réactivité, soit le nombre de cliqueurs uniques divisé par le nombre d’ouvreurs uniques.

Le taux de clics de Brew est déduit de ses taux d’ouverture et de réactivité. Les clics de robots sont exclus des chiffres de Brew.
| Source | Taux de clics | Taux de réactivité |
|---|---|---|
| Clients de Brew, août à septembre 2026 | Environ 15 % | 42 % |
| Brevo, données 2025 | 2,27 % pour les campagnes, 7,39 % pour les e-mails automatisés et transactionnels | 10 % à 20 % est habituel, selon Brevo |
| MailerLite, décembre 2024 à novembre 2025 | 2,09 % | 6,81 % |
| Klaviyo, rapport 2026 | 1,69 % pour les campagnes, 5,58 % pour les séquences | Non publié |
Le taux de réactivité des clients de Brew s’élève à 42 % : cliqueurs uniques divisés par ouvreurs uniques. Combiné au taux d’ouverture de 35,6 %, cela représente environ 15 e-mails cliqués pour 100 délivrés, et les clics répétés sur un même e-mail ne comptent pas double. Une précaution si vous comparez le taux de réactivité d’une plateforme à l’autre : retirer les ouvertures automatiques réduit le dénominateur, ce qui fait monter le taux de réactivité. Le taux de clics rapporté aux destinataires n’a pas ce problème, et sur cette mesure, les clients de Brew affichent un résultat plusieurs fois supérieur aux moyennes publiées pour les campagnes. Les scanners de liens qui cliquent sur chaque URL peuvent aussi gonfler les taux de clics : c’est pourquoi Brew filtre les clics de robots qu’il détecte avant de compter. Si votre taux de réactivité baisse alors que les ouvertures restent stables, regardez l’e-mail lui-même : l’offre, la mise en page et l’appel à l’action.
Les données de trois plateformes vont dans le même sens, même si aucune ne prouve que transformer une campagne en séquence provoque ce gain :

Une petite part du volume, une grande part du chiffre d’affaires, dans les données des deux éditeurs.
L’enquête Holiday 2026 Consumer Survey de Validity, publiée le 30 septembre, porte surtout sur le volume. Le communiqué ne précise ni la taille de l’échantillon ni le pays : ces chiffres indiquent donc surtout une tendance.
Ce dernier point ne coûte pas cher à mettre en œuvre : « moins d’e-mails jusqu’en janvier » permet de garder un abonné que vous auriez sinon perdu. Et quand les gens partent, la fréquence est rarement la raison invoquée. Dans les données de Selzy de mi-2026, 83,5 % des quelque 173 000 désabonnements assortis d’un motif citent une variante de « plus intéressé », et 6,8 % une fréquence trop élevée. Ce sont les clients d’une seule plateforme : considérez-le comme un signal.
L’analyse de la haute saison de Mailchimp, publiée le 21 septembre, porte sur plus de 44 milliards d’e-mails et 83 millions de SMS envoyés entre Halloween et la Saint-Sylvestre 2025. Il s’agit de corrélations observées chez les clients de Mailchimp :
C’est le chiffre du réachat qui doit structurer votre planning. Une séquence post-achat qui démarre après la première commande des fêtes et se prolonge jusqu’en janvier couvre exactement la période où ces secondes commandes ont eu lieu.
La formule « 36 $ pour 1 $ investi », reprise dans tant de présentations, provient d’une enquête Litmus de 2020 sur ce que déclaraient les marketeurs. Le chiffre de la DMA britannique pour 2026, environ 41 £ pour 1 £ (contre environ 38 £ auparavant), est lui aussi déclaratif, et dans l’enquête 2026 de Mailgun, seuls 46 % des expéditeurs parvenaient tout simplement à mesurer le ROI de leurs e-mails promotionnels. Inscrivez plutôt votre propre revenu par destinataire dans votre plan.
| Entreprise | Période et date | Ce qui a été publié |
|---|---|---|
| Klaviyo | T2 2026, 5 août | Chiffre d’affaires de 370,6 millions de dollars, en hausse de 26 % ; prévisions annuelles relevées entre 1,526 et 1,534 milliard de dollars |
| HubSpot | T2 2026, 5 août | Chiffre d’affaires de 911,7 millions de dollars, en hausse de 20 % en données publiées |
| Intuit Mailchimp | T4 de l’exercice 2026, 25 août | Mailchimp est géré comme un secteur opérationnel distinct depuis le 1er août et deviendra un secteur à présenter séparément à partir de l’exercice 2027 |
| Braze | T2 de l’exercice 2027, 8 septembre | Chiffre d’affaires de 227,2 millions de dollars, en hausse de 26,2 % ; 2 789 clients |
Klaviyo a également accepté d’acquérir l’équipe et la technologie d’Agency, la société d’IA d’Elias Torres, et le 23 septembre, la plateforme SMS Postscript a lancé l’e-mail. Les plateformes nées du SMS et celles nées de l’e-mail se disputent désormais le même budget de fidélisation.
L’article 50 de l’AI Act européen s’applique depuis le 2 août 2026, comme le résume Morgan Lewis. Les fournisseurs d’outils qui génèrent du contenu synthétique doivent marquer ce contenu de manière lisible par machine, avec un délai de grâce jusqu’au 2 décembre 2026 réservé aux systèmes déjà sur le marché avant le 2 août. Les déployeurs, c’est-à-dire les entreprises qui utilisent ces outils, doivent signaler les deepfakes ainsi que certains textes rédigés par IA et publiés pour informer le public sur des questions d’intérêt public. La plupart des textes promotionnels ne devraient pas être concernés. Une image IA réaliste d’une personne ou d’un lieu dans votre e-mail pourrait l’être. Ceci est un résumé, pas un avis juridique.
La CNIL a publié le 14 avril 2026 sa recommandation sur les pixels de suivi dans les e-mails, qui laissait aux expéditeurs jusqu’au 14 juillet pour informer les abonnés existants et leur permettre de s’y opposer ; sa FAQ a suivi le 22 juillet. Depuis, les pixels nécessitent un consentement, sauf s’ils servent uniquement à la délivrabilité ou à la sécurité et remplissent toutes les conditions, et un pixel qui enregistre aussi l’heure de l’ouverture ne les remplit plus. Si vous envoyez des e-mails à des destinataires en France, cette échéance est passée.
Une cour d’appel fédérale a annulé la règle « click-to-cancel » de la FTC le 8 juillet 2025. La nouvelle période de consultation publique de la FTC s’est close le 13 avril 2026, et au 30 septembre, nous n’avions trouvé aucune nouvelle règle définitive. CAN-SPAM, y compris l’obligation d’un désabonnement fonctionnel, s’applique toujours.
| Prévisionniste | Publication | Prévision |
|---|---|---|
| Adobe | 28 septembre | Ventes en ligne aux États-Unis de 275,1 milliards de dollars du 1er novembre au 31 décembre, en hausse de 6,7 % ; Cyber Monday : 15,1 milliards de dollars ; Black Friday : 12,9 milliards de dollars, en hausse de 9,2 % |
| Deloitte | 10 septembre | Ventes au détail des fêtes de 1 700 à 1 710 milliards de dollars, en hausse de 4,0 % à 4,8 % ; e-commerce en hausse de 7,5 % à 8,4 % |
| Mastercard Economics Institute | Fin septembre | Ventes au détail hors automobile et carburant en hausse de 5,5 % du 1er novembre au 24 décembre ; ventes en ligne en hausse de 11 % |
Deux lignes du communiqué d’Adobe méritent une place dans votre calendrier. Adobe prévoit 95,8 milliards de dollars de dépenses en ligne aux États-Unis en octobre, en hausse de 8 %, dont 9,9 milliards pendant le Prime Day des 6 et 7 octobre. L’éditeur s’attend aussi à ce que le trafic vers les sites marchands en provenance des chats IA et des assistants de navigateur progresse de 130 %, avec un pic le jour de Thanksgiving. Certains acheteurs arriveront sur votre page de campagne sans jamais avoir ouvert l’e-mail qui l’annonçait.
Le rapport du T2 2026 de l’Anti-Phishing Working Group a recensé 1 069 681 attaques de phishing, en hausse de 10,1 % par rapport au premier trimestre, avec une hausse de 88 % des fraudes par compromission de messagerie professionnelle liées aux virements. Le 17 septembre, l’IC3 du FBI a fait état de pertes supérieures à 1,6 milliard de dollars dues à des escroqueries par usurpation d’identité d’organismes publics depuis janvier 2025. L’usurpation pénalise doublement les expéditeurs honnêtes : les abonnés apprennent à se méfier des e-mails de marque, et les fournisseurs de messagerie filtrent plus sévèrement. Une politique DMARC appliquée est la partie que vous maîtrisez.
p=none à quarantine, puis à reject, une fois que tous vos expéditeurs légitimes passent l’alignement.C’est nous qui publions ce rapport ; voici donc ce que nous avons livré pendant ces deux mois :
Tout le reste se trouve dans le journal des modifications.
Nous avons rassemblé des annonces, des documents financiers officiels, des études et des textes réglementaires publiés ou entrés en vigueur entre le 1er août et le 30 septembre 2026, ainsi que quelques documents plus anciens, datés, lorsqu’une base de comparaison est utile. Nous avons ouvert chaque source et recopié les chiffres depuis la source elle-même. Nous avons écarté les rumeurs anonymes de rachat, les prévisions que nous n’avons pas pu rattacher à leur auteur et les statistiques introuvables dans un document primaire. Si nous avons oublié quelque chose ou commis une erreur, dites-le-nous : nous corrigerons l’édition et le signalerons.
Le rapport mensuel de Brew sur ce qui change pour les professionnels de l’emailing : fournisseurs de messagerie, délivrabilité, plateformes, données, réglementation et saison à venir. Chaque édition renvoie à ses sources et signale les données d’éditeurs comme telles.
Apple a lancé iOS 27 avec Siri AI le 14 septembre, les AI Overviews de la recherche Gmail ont été étendus aux abonnements payants du monde entier le 15 septembre (sauf pour les comptes personnels dans l’EEE, au Royaume-Uni, en Suisse et au Japon), Google a poursuivi le retrait de Postmaster Tools v1 et de ses tableaux de bord de réputation, Microsoft a connu trois incidents Exchange Online entre le 31 août et le 9 septembre, et de nombreuses plateformes d’emailing ont élargi ce que les agents IA externes peuvent faire.
Pas en août ni en septembre. La consigne sur le taux de spam (sous 0,1 %, sans jamais atteindre 0,3 %) n’a pas changé, et Gmail durcit l’application de ses règles depuis novembre 2025, avec notamment des rejets temporaires et définitifs pour les e-mails non conformes.
Il n’existe pas de réponse fiable valable d’un éditeur à l’autre. Les benchmarks publiés en 2026 vont de 11 % à 43 %, car ils ne calculent pas de la même façon et ne traitent pas de la même manière les ouvertures de Mail Privacy Protection d’Apple. Comparez-vous à votre propre historique sur la même plateforme, et fixez vos objectifs sur les clics, les conversions et le revenu par destinataire. Si votre plateforme compte les ouvertures automatiques, votre taux paraît plus élevé qu’il ne l’est. Brew filtre par défaut les ouvertures automatiques et les clics de robots qu’il détecte, et les clients de Brew ont enregistré en moyenne 35,6 % en août et septembre 2026, une fois ceux-ci retirés.
MailerLite situe la moyenne à 6,81 %, et Brevo considère qu’un taux de 10 % à 20 % est habituel. Les clients de Brew ont enregistré en moyenne 42 % en août et septembre 2026, soit environ 15 % des e-mails délivrés cliqués. Les plateformes qui filtrent les ouvertures automatiques affichent des taux de réactivité plus élevés, car le dénominateur est plus petit : le taux de clics rapporté aux destinataires est donc la comparaison la plus équitable entre plateformes.
