Transformez vos e-mails en revenus avec Brew.
Comprenez comment newsletters, campagnes et e-mails automatisés s’articulent, et ce qu’il faut mettre en place avant d’envoyer votre premier e-mail marketing.
L’emailing consiste à envoyer des messages utiles et pertinents à des personnes qui ont accepté d’avoir des nouvelles de votre entreprise. Une newsletter en est un exemple. Une annonce de lancement de produit, une séquence de bienvenue ou un rappel pour terminer l’onboarding en sont d’autres.
Le plus difficile est de décider ce qui mérite une place dans la boîte de réception de quelqu’un. Commencez par là, avant de choisir un modèle ou d’écrire un objet.
Une newsletter donne aux abonnés une raison régulière de rester abonnés. Elle peut contenir une analyse, un tutoriel ou une courte sélection de liens utiles. Promettez un sujet et un rythme que vous pourrez tenir.
Une campagne a un objectif et une audience précis. Annoncez une nouveauté aux clients qui peuvent s’en servir, invitez les abonnés proches à un événement, ou présentez un nouveau service aux prospects qui ont demandé à être tenus informés. Une campagne n’a pas besoin de toucher toute la liste.
Une séquence automatisée répond à une inscription ou à un autre événement. Une séquence de bienvenue présente le produit et aide la personne à passer à l’étape suivante. Le timing compte, mais il faut aussi que la personne ait encore besoin du message au moment où il doit partir.
Les e-mails transactionnels, comme les reçus et les réinitialisations de mot de passe, ont une autre fonction. Séparez les messages essentiels liés au compte des campagnes promotionnelles.
Les guides et les plateformes nomment souvent les e-mails d’après leur rôle. Voici les types que vous croiserez le plus souvent.
Utilisez un formulaire d’inscription clair. Indiquez qui enverra les e-mails et ce que les abonnés recevront. Enregistrez la source d’inscription et le statut d’abonnement pour pouvoir respecter ce choix par la suite. Un fichier acheté n’est pas un raccourci vers une audience.
Vérifiez votre domaine d’envoi, configurez ses enregistrements d’authentification et assurez-vous que les réponses arrivent dans une boîte de réception surveillée. Votre plateforme doit gérer les désabonnements et les exclusions de façon cohérente. Notre guide de la délivrabilité présente les vérifications qui comptent avant un premier envoi.
Choisissez ensuite une audience restreinte et bien définie pour la première campagne. Des abonnés existants et engagés constituent un meilleur point de départ qu’une vieille liste dont plus personne ne se rappelle l’origine.
Plusieurs lois peuvent s’appliquer au même envoi, selon l’endroit où vous et vos destinataires vous trouvez. Ce qui suit est un bref repère pour les cas courants. Il ne s’agit pas d’un conseil juridique : lisez les recommandations officielles et faites vérifier votre programme par un avocat.
Aux États-Unis, le CAN-SPAM Act couvre les e-mails commerciaux, y compris ceux envoyés aux entreprises, et n’exige pas d’autorisation avant le premier message. Chaque message doit comporter des informations d’en-tête exactes, un objet qui n’induit pas en erreur, une adresse postale physique valide et un moyen clair de se désabonner, que vous devez honorer sous 10 jours ouvrés. Le guide de conformité CAN-SPAM de la FTC liste toutes les exigences.
La loi canadienne anti-pourriel (LCAP, ou CASL en anglais) exige en général un consentement avant l’envoi d’un message électronique commercial. Ce consentement peut être exprès, ou tacite dans des situations définies, comme une relation d’affaires en cours ; la FAQ du CRTC sur la LCAP explique la différence. Chaque message doit aussi identifier l’expéditeur et comporter un mécanisme de désabonnement.
Au Royaume-Uni, la réglementation PECR exige en général un consentement avant d’envoyer des e-mails marketing à des particuliers. La principale exception est le « soft opt-in » pour les clients existants, dont les recommandations de l’ICO sur le marketing par e-mail précisent les conditions. En résumé : vous avez recueilli leurs coordonnées lors d’une vente ou d’une négociation, l’e-mail porte sur vos propres produits ou services similaires, et vous avez proposé un moyen simple de refuser à ce moment-là, puis dans chaque message depuis.
Dans l’UE, chaque pays fixe ses règles pour les e-mails marketing en application de la directive ePrivacy, et ces règles exigent elles aussi en général le consentement des particuliers, avec une exception similaire pour les clients existants. Au Royaume-Uni comme dans l’UE, le RGPD couvre les données personnelles de votre liste. Lorsque vous vous appuyez sur le consentement, celui-ci doit être libre, spécifique, éclairé et univoque, et exprimé par un acte positif clair, comme cocher une case non pré-cochée.
Quelles que soient les règles applicables, conservez une trace de la façon dont chaque personne s’est inscrite et vérifiez que chaque désabonnement fonctionne.
Choisissez l’action que vous attendez du lecteur. Expliquez-lui en quoi elle le concerne, donnez-lui les informations dont il a besoin pour décider, et rendez l’étape suivante facile à trouver.
Par exemple, l’annonce d’une nouvelle fonctionnalité de reporting peut montrer un rapport, expliquer quels comptes peuvent l’utiliser et renvoyer directement vers la fonctionnalité. Elle n’a pas besoin, en plus, d’une lettre du fondateur, d’une remise et de cinq nouveautés produit sans rapport.
Envoyez-vous un aperçu. Suivez chaque lien. Vérifiez la mise en page mobile, le nom de l’expéditeur, l’objet, le texte d’aperçu et le désabonnement. Si vous utilisez des champs personnalisés, testez aussi un contact dont certaines valeurs manquent.
Pour un tutoriel, regardez les visites sur la page d’aide concernée ou la réalisation de la tâche dans le produit. Pour une promotion, regardez les commandes et les retours au regard du coût de la campagne. Surveillez les plaintes et les désabonnements, même quand le chiffre d’affaires semble bon.
Les ouvertures sont un signal approximatif, car les clients de messagerie peuvent charger les images de suivi sans que personne ne lise le message. Ces indicateurs e-mail donnent une vision plus utile.
Brew peut générer un brouillon à partir de votre marque, vous aider à le modifier et l’envoyer depuis un domaine vérifié. Il peut aussi exporter le HTML vers une autre plateforme d’envoi. L’audience, l’offre et la décision d’envoyer restent les vôtres. Commencez par un message que vous pouvez expliquer en une phrase.
